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Rozoff ... " >>>
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Mis
à part le fait d'être surproduit ( ?), je vois mal
comment on pourrait sans une grande dose de mauvaise foi, dire du
mal de ce disque. On est en droit de pas aimer, on peut préférer
les frasques de Sinclair, certes !
Ce travail de longue halène débouche sur un opus brillant
et rassurant. Cosmopolite du fait des ses origines multiples (latine,
balkanique et Princière) le résultat est coloré
à l'extrême. Criblé de détails, la singularité
jaillit pour s'extraire du phénomène de globalisation.
C'est celle d'un artiste qui est parvenu à surmonter ses
angoisses. L'écriture désormais précise permet
d'y voir plus clair. Juan Rozoff doute, se remet en question, mais
surtout reste lui-même. L'essentiel est bien là ! Tout
ça pour ça me direz-vous ? et bien oui simplement
et c'est déjà beaucoup !
Aveuglé par sa prétention, puis forcément déçu
et brisé le 'petit Prince français' n'était
plus sûr de rien. Moi si : son talent est immense ! Trop précieux
pour être dilapidé ! Le 'Fonktzar' est de retour. Ne
ratez pas ses prestations véritablement unique. Son Art est
fragile ! Faisons en sorte de ne pas avoir à attendre dix
ans pour reparler de lui
Abalorladakor ?
David Quazar
(septembre 2002)
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